Suzie a fini de se raser, la serviette enroulée sous les seins, cachant son ventre mou. Elle se lève du siège où elle pratique son hygiène pubienne, laisse tomber la serviette sur le carreau, se regarde dans la glace, empoigne son Southern dont la glace a fondu, le vide rapidement, prend ses seins dans ses mains sur sa brassière délavée et procède à rapidement se débarrasser de son harnais.
Ses seins volumineux tombent sur son torse, elle se regarde la poitrine, la saisit à pleines paumes et se masse en mouvements circulaires, en levant les miches du bas jusqu'au haut et quand ses index et majeurs supportent le poids de ses têtons, rejoignent ses pouces qui frottent vers le bas, elle se pince les mamelons de plus en plus fort.
Sa chatte, toujours sans culotte et fraîchement rasée, gonfle entre ses cuisses; elle sent l'extrémité de sa vulve qui la chatouille; elle a faim d'un os très gros. Ponpon, viens me voir, je te veux là au creu de moi, dans ma bouche, je te sucerais bien fort, avec ma langue et toutes mes lèvres, je te veux emplir ma bouche comme une saucisse chaude et dure alors que mes papilles et l'intérieur bouillant et mouillé de mes joues t'enveloppent et que le vide soit rempli de salive, je veux te sucer pendant que ma chatte attend, aspire, mon ventre s'emplisse de désir et lubrifie mon col, mon trou et mouille mes jambes, je veux que tu craches dans ma gorge, je veux te manger, te boire et t'avaler, je veux que tu ramolisses 10 secondes dans ma bouche, que tu en sortes asséché, et je veux recommencer, pendant que tes mains pétrissent ma chair, je veux que tu enfles encore, que tu me repousses loin de toi et que tu me rattrapes par les hanches, que tu fourres ta tête dans ma grosse poitrine, que tu me têtes comme lorsque tu jouais plus jeune, je veux que tu me suces, que je te nourrisse à mon tour de mon corps affamé mais généreux, je veux que tu bandes, dur et fort comme la jeunesse que tu es, je veux être plus douce et meilleure que les jeunes putes que tu désires, je sais que tu ne veux que moi, je veux que tu me fourres, alors dans mon trou inondé qui t'appelle à coup de lèvres frémissantes, mes grandes lèvres veulent t'aspirer et mon col veut se faire défoncer, je veux que tu me fasses mal, que tu pinces mes mamelles, que tu les serres fort, je veux que tu fesses mon cul avec tes grandes mains jusqu'à ce que je sois rouge et chaude, je veux que tu m'étouffes le ventre de tes bras, que tu m'asphyxies de ton poids, je veux que tu salisses mon visage de ton odeur, que ta sueur m'enveloppe comme un cellophane, je veux que tu serres mon cou pendant que tu me varges le cul à coup de queue, je veux venir mille fois sur toi, je veux manger et me recouvrir de ton sperme, je veux, je veux, je veux...
Suzie avait chaud. Ses yeux mouillés se rouvraient devant la glace. Elle se dirigea vers le bain, écarta ses fesses comme si sa vulve voulait sortir et s'assit la chatte ouverte sur le bord froid émaillé du bain. Un frisson la parcourut mais elle adorait le contact dur et froid dans l'entreée de son sexe, comme lorsqu'elle s'enfonçait ses plus gros dildos en verre. Elle se fit aller d'avant en arrière, bascula sa lourde tête sur le côté, prit ses mains et pétrit son clitoris bombé en massant de tous ses doigts sa chatte bien rasée. Son désir allait éclater dans quelques instants, elle glissa à terre sur sa serviette, écarta les jambes, se caressa les cuisses et la chatte avec son verre froid, s'enfonça quatre doigts dans sa vulve, et se fit venir, les joues toutes écarlates.
vendredi 25 septembre 2009
jeudi 24 septembre 2009
invitation
L’huître demeurait hermétique et endormie. Il posa son regard sur elle parmi tant d’autres et astiqua vivement sa lame. Il la caressa des doigts pour la nettoyer doucement. Il passa lentement le bout de sa lame acérée sur les pourtours scellés de la bête. Il la frôla pendant quelques minutes jusqu’à ce que sa fente se définisse bien. Il put la libérer sans forcer, faisant jaillir son jus salé. Il retira sa lame et posa rapidement ses lèvres sur les siennes pour engloutir la sève dégoulinante. Il y enfonça la langue et sentit la chair tendre et détendue. Il voulut la dévorer d’un coup mais se retint longuement et tâta encore ce fruit de sa langue, ses lèvres, jusqu’à ce qu’elle se fonde dans la forme de sa bouche. Il croqua dedans de ses dents blanches et son corps frémit d’une grande jouissance.Si vous avez reçu cette mystérieuse missive par la postière, qui vous emmena curieusement en ces pages, je vous fais de suite un aveu : les lectures ici-bas sont très franchement salaces, vous en serez averti.
vendredi 18 septembre 2009
célébrations!

L'Obsessif aura 40 ans lundi. Je te lis, homme, et tu te demandes si tu ralentis tes excès de fougue, si tu arrêtes de séduire les dames. Moi je dis, un homme à tout âge est beau à regarder, bon à croquer, délicieux à sucer et à enfourcher, fabuleux à toucher et enivrant à aimer. Les érections matinales impromptues, les viols dans le sommeil 3 fois dans la nuit, les baises animales, les regards langoureux, les uniformes de pompiers, les barbes naissantes, les poils et cheveux poivre et sel, les jeans sculptés, les torses musclés, les bédaines haute couture, les 3 pièces, les échaffaudages, la maîtrise des mots, l'écriture, le vocabulaire, la culture, l'orthographe parfaite, les mallettes de cuir fin, les souliers, les mercedes 450sl, les triumph, les violoncelles, les queue-de-pie et la baguette, les gestes brusques, les gestes fluides, les gestes emballants, les caresses, les sourires, l'humour, les cordons bleus, les calmes, les parfums griffés, le cuir, les virils, les pères, les fils, les câlins, les baisers à l'envolée, les rires éclatés, les tattoos qui dépassent, les boutons de manchette, les poils de chest, les formes dans un cuissard, les sosies de kovalev, les artistes peintres, les collectionneurs, les amateurs d'art, les mains tendues, les âmes pures et les plus vicieuses, les fumeurs occasionnels, les épicuriens, les doigts fins, les accents, les tendres, les bottes de caoutchouc, les manuels, les bâtisseurs, les créateurs, les pilotes d'avion, les barmen, les anthropologues, les blogueurs de talent... tout, tout, tout, me fait craquer chez l'homme qui sait faire. Le savoir-faire de l'homme lui amène inmanquablement les plus purs délices, ceux qui assouvissent ses bas instincts dans la plus grande finesse et pour le plus grand plaisir de ces dames. Bonne fête l'Obsessif, continue à m'obséder, où que tu sois, toujours plus âgé et plus fin, érigé, à quatre pattes, assis : tes mots me font glisser. Ne cesse de bander; je te lirai, à quarante ans passés.
samedi 5 septembre 2009
fuck me in moscow
Alicia est au bar ce soir; il y a un party; 3 gosses fêtent leur trentaine respective, ce sont des mômes pour elle, ceux qui sont beaux et heureux. La fête est fermée, le bar est payé, on arrose allègrement. Le proprio lui dit : monte sur le bar, tu arroseras ces messieurs, tiens la vodka ma douce, pas de gêne. Alicia travaille habituellement en bottes hautes. Ce soir, elle a enfilé ses talons aiguilles noir pétant, elle sait que PJ est dans la pièce en train de réchauffer son âme esseulée à coup de 32 degrés d'alcool l'once. Phil la prend dans ses bras pour l'embarquer sur le bar, elle ne peut pas monter seule, sa jupe fendrait. Elle tient dans sa main droite le litre de Moskovkaya. Le bar mesure un pied de large et 20 de long et est parsemé de verres, de coudes, de bougies, de pompes à bières, de portefeuilles. Maintenant qu'elle est debout sur le bar, un essaim d'hommes s'y précipite. Elle marche mal, la jupe est serrée. Eric et Steph se collent au bar avec la gueule grand ouverte pour recevoir une chute d'alcool brûlant. La voilà qui s'accroupit pour ne pas en verser partout. En pliant ses jambes, sa jupe déchire. On voit l'origine de la résille. Elle déambule sur le bar, prodigue le bonheur, la joie, l'ivresse, se lève, s'accroupit, arrose, rit aux éclats. Les filles et les gars avalent l'alcool et leurs vêtements en absorbent tout autant. Certains la regardent d'en bas, les seins au haut de ce buste bien planté sur ces magnifiques longues jambes. Alicia ne déhanche pas comme une vulgaire ricaine, elle fait un cul rond mais toujours guindé. PJ veut monter sur le bar avec elle; il escalade maladroitement un tabouret avec ses souliers à la mode; elle dit, monte pas, je descends. Elle s'asseoit sur le bord du bar, l'attrape par le col de chemise puis lui tient la tête penchée en arrière en maintenant son menton. Elle lui fait couler 1 minute de moscow dans le fond de la gorge. Ne pouvant déglutir dans cette position, sa bouche déborde et il relève sa tête brusquement pour recracher la vodka sur le t-shirt d'Alicia. Il se colle pour la frotter, il lui tâte les seins, elle dit attends, je travaille. Il glisse la main sur ses jambes dans la fente déchirée de sa jupe et monte le plus haut possible. Pendant ce temps, de sa main droite habile, elle continue à arroser les fêtards regroupés dans le coin du comptoir qui veulent la toucher aussi; quelques mains se chevauchent, aucun argent ne s'échange, juste la moiteur, et l'alcool. PJ a préséance et est déjà avancé dans le chemin de la jupe, mais ne trouve pas la culotte. Alicia s'appuie sur le bar et en descend d'un bond.
Elle marche d'un pas rapide vers les toilettes, s'y réfugie et se cale deux bonnes gorgées de russie enflammée. Se regardant dans la glace, elle tient la bouteille comme un micro puis lèche le goulot pour enlever le sucre, enfouit sa langue le plus profondément possible dedans; son mascara commence à lier ses paupières lorsqu'elle plisse salopement les yeux. Elle se donne envie. Elle s'enferme dans un cabinet, dépose la bouteille sur le réservoir, lève sa jambe droite sur la cuve et monte sa jupe en haut des cuisses. Alicia tient fermement sa chatte avec son majeur et son annulaire droit en V puissamment appuyés dessus. Elle salive dans l'intérieur de sa main gauche et l'appuie de suite sur son clit et ses lèvres, elle se caresse rapidement et fort. Elle a les yeux fermés et fantasme sur ces jeunes mâles aux corps adonisés et aux queues bandées. De temps à autre, elle jette un regard à la bouteille, elle passe la langue sur ses lèvres et ses dents; elle s'imagine glisser sur le goulot, le sortir et lècher sa sève, puis recommencer. Ses doigts s'activent sur sa petite perle enflée, les muscles de ses cuisses se raidissent et elle gicle sa jouissance en quelques spasmes profonds. Elle redescend sa jambe droite, déplisse sa jupe sans s'essuyer et sort de la cabine, se regarde dans la glace et voit la luxure et la volupté rosir et mouiller sa peau. Elle regagne la salle.
Elle retourne en arrière du bar, c'est toujours la frénésie devant, elle ne voit rien, la musique est forte. Phil regarde son cul dans sa jupe déchirée; il dit : monte encore; elle dit : tantôt, je suis fatiguée là. Il dit non, pas ici, en arrière. Il l'amène dans le bureau, la prend par les hanches et l'asseoit sur le bureau, il passe sa main sur ses genoux et fend ses cuisses en remontant sa jupe. Tiens, elle ne porte pas de culotte. Elle dit, oui, j'en ai envie. Elle s'adosse au mur, lève sa jupe et écarte ses jambes sur le bureau. Phil frotte son jean, la queue bandée en magnifique sculpture de denim; elle dit : attends, je veux voir. Il frotte son jean de la main droite alors que de la gauche, il fourre ses doigts dans la chatte trempée. Alicia goûte salée, elle a chaud. Son t-shirt blanc commence à être taché, son soutien gorge la tient fermement dedans; elle adore cette pression sur ses seins, lui créant un buste plongeant et une étreinte continuelle. La porte du bureau s'ouvre, PJ rentre : mes salauds, je savais que vous seriez ici. PJ a les yeux brillants et fixe les jambes et la chatte d'Alicia, il regarde Phil : alors tu attends quoi? Phil s'appuie sur la jambe d'Alicia et répond : j'en ai bien envie, mais ma règle veut que ce soit les clients d'abord. À toi l'honneur mon PJ.
Phil sort du bureau. Alicia se couche à plat ventre sur le bureau et offre son beau cul ceintré de jarretelles à son occasionnel PJ. Il y dépose ses lèvres collantes pour la baiser, se relève, lui assène une tendre fessée et en maintenant ses fesses bien serrées, lui fourre le majeur et l'index gauche dans la chatte. Alicia grogne de plaisir en gigotant, il la tient toujours bien à plat sur le bureau en dézippant son pantalon, touche ma belle, sens moi. Il n'est pas dur, il est aussi ferme que le goulot de la Moskovkaya. Elle réussit à se dégager et se tourne sur le dos, lève son chandail, exhibe son nombril plat et son buste emprisonné; elle écarte ses jambes pliées et frotte sa vulve chaude. C'mon beau gosse, fuck me in moscow! Il a pris la bouteille en passant en arrière du bar et s'apprête à la fourrer the moscow way.
Elle marche d'un pas rapide vers les toilettes, s'y réfugie et se cale deux bonnes gorgées de russie enflammée. Se regardant dans la glace, elle tient la bouteille comme un micro puis lèche le goulot pour enlever le sucre, enfouit sa langue le plus profondément possible dedans; son mascara commence à lier ses paupières lorsqu'elle plisse salopement les yeux. Elle se donne envie. Elle s'enferme dans un cabinet, dépose la bouteille sur le réservoir, lève sa jambe droite sur la cuve et monte sa jupe en haut des cuisses. Alicia tient fermement sa chatte avec son majeur et son annulaire droit en V puissamment appuyés dessus. Elle salive dans l'intérieur de sa main gauche et l'appuie de suite sur son clit et ses lèvres, elle se caresse rapidement et fort. Elle a les yeux fermés et fantasme sur ces jeunes mâles aux corps adonisés et aux queues bandées. De temps à autre, elle jette un regard à la bouteille, elle passe la langue sur ses lèvres et ses dents; elle s'imagine glisser sur le goulot, le sortir et lècher sa sève, puis recommencer. Ses doigts s'activent sur sa petite perle enflée, les muscles de ses cuisses se raidissent et elle gicle sa jouissance en quelques spasmes profonds. Elle redescend sa jambe droite, déplisse sa jupe sans s'essuyer et sort de la cabine, se regarde dans la glace et voit la luxure et la volupté rosir et mouiller sa peau. Elle regagne la salle.
Elle retourne en arrière du bar, c'est toujours la frénésie devant, elle ne voit rien, la musique est forte. Phil regarde son cul dans sa jupe déchirée; il dit : monte encore; elle dit : tantôt, je suis fatiguée là. Il dit non, pas ici, en arrière. Il l'amène dans le bureau, la prend par les hanches et l'asseoit sur le bureau, il passe sa main sur ses genoux et fend ses cuisses en remontant sa jupe. Tiens, elle ne porte pas de culotte. Elle dit, oui, j'en ai envie. Elle s'adosse au mur, lève sa jupe et écarte ses jambes sur le bureau. Phil frotte son jean, la queue bandée en magnifique sculpture de denim; elle dit : attends, je veux voir. Il frotte son jean de la main droite alors que de la gauche, il fourre ses doigts dans la chatte trempée. Alicia goûte salée, elle a chaud. Son t-shirt blanc commence à être taché, son soutien gorge la tient fermement dedans; elle adore cette pression sur ses seins, lui créant un buste plongeant et une étreinte continuelle. La porte du bureau s'ouvre, PJ rentre : mes salauds, je savais que vous seriez ici. PJ a les yeux brillants et fixe les jambes et la chatte d'Alicia, il regarde Phil : alors tu attends quoi? Phil s'appuie sur la jambe d'Alicia et répond : j'en ai bien envie, mais ma règle veut que ce soit les clients d'abord. À toi l'honneur mon PJ.
Phil sort du bureau. Alicia se couche à plat ventre sur le bureau et offre son beau cul ceintré de jarretelles à son occasionnel PJ. Il y dépose ses lèvres collantes pour la baiser, se relève, lui assène une tendre fessée et en maintenant ses fesses bien serrées, lui fourre le majeur et l'index gauche dans la chatte. Alicia grogne de plaisir en gigotant, il la tient toujours bien à plat sur le bureau en dézippant son pantalon, touche ma belle, sens moi. Il n'est pas dur, il est aussi ferme que le goulot de la Moskovkaya. Elle réussit à se dégager et se tourne sur le dos, lève son chandail, exhibe son nombril plat et son buste emprisonné; elle écarte ses jambes pliées et frotte sa vulve chaude. C'mon beau gosse, fuck me in moscow! Il a pris la bouteille en passant en arrière du bar et s'apprête à la fourrer the moscow way.
mardi 1 septembre 2009
ça coule
autre chose que mes yeux. l'encre et le désir remontent à la surface, les frissons envahissent mon corps. les accolades seront finies; on passera aux choses sérieuses. bientôt, je giclerai sur l'écran.
jeudi 6 août 2009
cosmo
il lui concocta son 3e cosmo sur le bord de l'ilot en marbre, qu'elle occupait déjà de tout son corps allongé sur le dos. Il enfila la cerise au marasquin sur le pic en plastique orange qu'il déposa délicatement à l'horizontale sur le bord du verre à martini. Il colla le verre froid sur sa hanche nue; elle crispa ses orteils et plia légèrement sa jambe droite. Elle mit le doigt dans le verre et le porta à ses lèvres. Il ouvrit le shaker et tira un glaçon sur le bord avec son majeur. Il le prit ensuite entre son pouce et son majeur droit et le dirigea vers ses lèvres. Désaoûle-moi, dit-elle. Il frotta la glace sur le bord de sa bouche. Elle voulut qu'il le glisse sur son torse, sur ses mamelons mais elle avait peur du froid, préférant à cela des frissons plus chaleureux. Il le mit dans sa bouche et le croqua bruyamment pour en boire la fonte abondante. Elle prit la cerise sur le bâtonnet et la saisit entre ses incisives, l'exhibant comme un trophée, en souriant. Il retira doucement la pointe de plastique et lui caressa le corps de cette petite épine acérée; il la glissa entre ses orteils vernis puis remonta jusqu'à la culotte. Trop mince pensa-t-elle; à cet endroit, il faut plus de volume et de fermeté. Elle respira autour de la cerise puis la repoussa entre ses lèvres avec la pointe de sa langue. Il se pencha sur elle et embrassa la cerise dans sa bouche. Les quatre lèvres et les deux langues se livrèrent bataille pour s'emparer du butin. Profitant de la diversion, sa main droite se déposa doucement sans brasser d'air sur sa petite culotte. Elle sentit la chaleur de la main sur sa chatte. Elle chipa rapidement la cerise, la mordit de ses molaires puis l'avala en soulevant un peu la tête. Elle se frotta les dents de sa langue avec le sourire du vainqueur, pendant qu'elle tournait légèrement sa taille vers la droite en emprisonnant la main entre ses cuisses fortes. Elle s'appuya sur son bras droit et de sa main gauche saisit le verre à martini et, en écrasant son sein gauche pour atteindre son visage, le porta à sa bouche pour siroter une généreuse gorgée de vodka canneberge grand marnier lime bien glacée. C'était le dieu du cosmo. Aux mains chaudes? Ou était-ce sa chatte qui était chaude... Il retira sa main de la prise et lui caressa l'épaule. Tu l'aimes encore? Si si, c'est doux.
Il fait chaud, non?
Est-ce que le comptoir est solide tu crois?
Chérie, nous l'avons choisi en marbre, n'est-ce pas?
Il fait chaud, non?
Est-ce que le comptoir est solide tu crois?
Chérie, nous l'avons choisi en marbre, n'est-ce pas?
samedi 11 juillet 2009
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